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Faire un tour du monde eco responsable
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Recycler plus, polluer moins, consommer mieux… La prise de conscience écologique fait évoluer nos modes de vie. Particulièrement stigmatisé car notoirement polluant, le secteur du tourisme doit lui aussi se réinventer. Et les habitudes de voyage des globe-trotteurs peuvent largement y contribuer ! Pour preuve, voici quelques conseils qui prouvent qu’écologie et tour du monde peuvent finalement faire bon ménage.

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1. Privilégier les mobilités douces, pour un voyage autour du monde moins polluant

Lors d’un tour du monde, le transport représente en général l’un des principaux postes de dépense… mais aussi d’empreinte carbone ! Pour voyager plus responsable, l’idée est donc de limiter au maximum le recours à l’avion, si c’est possible évidemment. 

Besoin de traverser des océans ? Vous pouvez opter pour un trajet en cargo ou en voilier. Certains sites de cobaturage ou de conavigation mettent d’ailleurs en lien skippers et passagers, ou proposent aux voyageurs de travailler à bord en échange du couvert et de la traversée. 

Sur le continent américain, aussi bien au nord qu’au sud, les réseaux de bus sont extrêmement développés et permettent de limiter l’impact environnemental des déplacements, à moindre coût - et souvent de manière confortable, la plupart des véhicules étant très bien équipés. Leurs itinéraires ne sont certes pas toujours les plus rapides, mais le slowtravel est aussi l’occasion de découvrir vraiment une destination !

En Chine, aucune excuse possible pour sillonner en douceur, et très facilement, au moins toute la moitié est du pays grâce à ses 144 000 km de voie ferrée, dont près de 40 000 à grande vitesse 

Enfin, certaines méthodes ancestrales continuent de faire leurs preuves : faire du stop, du covoiturage ou, pour les plus sportifs, du vélo ! 

♦ À lire aussi : Préparer un tour du monde
♦ Pour aller plus loin : Comment obtenir un visa pour la Chine

2. Bien choisir vos hébergements sur place et vos excursions

Il n’y a pas de destinations plus écologiques que d’autres, évidemment ! Mais les façons d’y séjourner peuvent largement changer la donne.

Bien choisir son logement est en effet un levier pour voyager en réduisant son impact sur l’environnement. Il existe désormais de nombreux hôtels et gîtes écologiques, ou écolodges, très exigeants quant à leur consommation en énergie et en eau. Les plus aventuriers pourront également envisager de faire du camping (dans le plus grand respect de la nature, bien sûr). 

Niveau excursions ou randonnées, l’objectif est de perturber le moins possible les écosystèmes, en restant sur les sentiers prévus et sans cueillir ou ramasser les végétaux rencontrés. C’est souvent en échangeant avec les autochtones que vous aurez accès aux meilleurs sites : ceux méconnus du tourisme de masse, mais dans lesquels il ne faudra laisser aucune trace. 

3. Limiter vos déchets : même pour les globe-trotteurs peuvent le faire

Recycler ses déchets, c’est bien. Ne plus en produire, ou presque, c’est encore mieux ! Et c’est possible, même en voyage. Plusieurs tourdumondistes ont d’ailleurs déjà tenté l’aventure avec succès, réduisant à quelques kilos seulement tous les déchets générés par plusieurs mois de voyage. 

La clé ? Avoir avec soi, en permanence, quelques outils bien pratiques

une gourde filtrante, indispensable pour éviter l’achat de bouteilles d’eau jetables (qui font partie des principaux « serial litters » du monde)
des couverts, des récipients et pailles réutilisables
une serviette lavable
et un sac en tissu pour faire les courses

En parlant de courses, l’idéal est bien sûr de privilégier l’achat d’aliments locaux en vrac, plus faciles à trouver qu’on pourrait le penser : sur les marchés, dans de petites boutiques indépendantes ou directement chez le producteur. 

Enfin, parce que plus responsable est souvent synonyme de plus local, n’hésitez pas à essayer toutes les variétés de fruits et légumes de saison cultivés exclusivement dans la région que vous traversez. Exit la recherche de pâte à tartiner ou de saucisson ayant eux-mêmes fait des milliers de kilomètres pour arriver sur les étals de l’autre bout du monde. 

4. Vous préparer suffisamment avant de partir à l’aventure autour du monde

Un tour du monde responsable, ça ne s’improvise donc pas… L’anticipation est de mise pour s’armer des outils essentiels à la limitation de vos déchets et ne pas remplir votre sac à dos de vêtements inutiles et de matériel superflus. 

En anticipant bien votre voyage, vous aurez par exemple le temps de dénicher des équipements de seconde main. Un gain pour la planète et pour votre budget. 

Afin de limiter vos achats durant votre tour du monde – et le poids dans votre sac à dos –, il est recommandé de privilégier des vêtements et des chaussures polyvalents. Et si vous changez d’hémisphère et donc de saison en cours de route, prévoyez de donner, échanger ou recycler ce dont vous n’avez plus besoin. 

Enfin, beaucoup de produits indispensables en tour du monde existent désormais dans une version moins polluante : crème solaire sans impact néfaste sur les coraux, crèmes et dentifrices naturels, shampoings et savons solides sans emballage, etc. 

APRIL International : la bonne assurance pour un bon tour du monde

Même les aventuriers les plus responsables ne sont pas à l’abri d’un petit pépin durant leur voyage. La couverture santé MyTravel Cover d’APRIL International permet de partir en tour du monde l’esprit tranquille. En plus, elle s’adapte à tous les portefeuilles, avec une formule « petit budget » et inclut dans tous les cas : 

  • Frais de santé en cas d’accidents et urgences médicales
  • Assistance rapatriement
  • Responsabilité civile vie privée
  • Individuelle accident
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